Appel à contribution de la revue Entrevous : aphorismes, marché des mots…

Expédition des propositions par courriel: sll@entrevous.ca

LABO-CLIC

TOUR DE PHRASE : APHORISMES / AphorismeZ

– Un concours d’abécédaire d’aphorismes : chaque lettre de l’alphabet attend un aphorisme contenant un mot commençant par elle (A à Z). Nous verrons si collectivement vous pouvez faire aussi bien qu’André-Guy Robert qui a réussi un abécédaire complet, qui paraitra en miroir de page de l’abécédaire de l’appel à contribution dans ENTREVOUS. Expédiez un ou plusieurs aphorismes inédits et de votre cru dès que possible, car l’abécédaire se construit progressivement… jusqu’à ce qu’il soit complet.
En date du 15 juin 2024, les lettres déjà prises sont : A (Patrick Coppens), C (Suzanne St-Hilaire), F (Danielle Ndeze), H (Danielle Shelton), J (Louise Arsenault), L (Monique Leclerc), O (Jean-Luc Proulx), P (Alain Chaput), T (Monique Pagé), S (Michel Fortier), V (Magdarline Gédéon).

– Pour cette section de la revue ENTREVOUS, il y a aussi un jeu de détective qui consiste à trouver dans un film, une série télévisée, un documentaire, un roman ou un essai, un aphorisme caché dans un dialogue ou une narration. Un aphorisme est une brève pensée poético-philosophique. Voir deux exemples (https://societelitteraire.ca/aphorismes-exemples/) trouvés par Danielle Shelton et Akos Verboczy, et comment huit lecteurs et lectrices avaient relevé un semblable défi dans la section TOUR DE PHRASE : MICRO, NANO ET NOUVELLE BRÈVE, du numéro 16 de la revue ENTREVOUS (p. 44 à 51).



AUTRES APPELS À CONTRIBUTION OUVERTS EN TOUS TEMPS

MARCHÉ DES MOTS
– Thème libre, tous genres littéraires brefs, avec ou sans visuel (recevable en tout temps).

INTERPRÉTATION VS INTENTION
– Recherchés : des poèmes inédits énigmatiques d’au plus 20 vers. Les poèmes choisis seront mis au jeu de l’interprétation (section Interprétation VS Intention). Cinq ou six interprétations de lecteurs ou de lectrices paraitront à la suite du poème, puis le poète dévoilera son intention. Il n’y a pas de mauvaise interprétation : le poème est vivant! Entre l’auteur et ses lecteurs, il se produit un abandon du carcan de l’intention initiale, en échange de la liberté d’interprétation, qui peut résulter en une appropriation créative.