SUPPLÉMENT HYPERMÉDIA 16-1

SECTION

MÉMOIRE LITTÉRAIRE

SOUS-SECTION

Le Littéraire de Laval

ARTICLE

Jacqueline Déry-Mochon / Hubert Saint-Germain

ENTREVOUS 16

PARTENAIRES


CONTEXTE
La Société littéraire de Laval (SLL) a été fondée en 1985. Pour célébrer ses 35 ans, l’organisme revisite toutes ses publications. Si Brèves littéraires et Entrevous sont numérisées par Érudit, sa première revue, Le Littéraire de Laval, ne l’est pas. Il n’en reste que de rares exemplaires imprimés. La revue Entrevous entreprend donc, dans son numéro 16 (juin 2020), une série d’articles valorisant des artisans des premières heures de la SLL, qui sont aussi des écrivains. Afin de préserver leur mémoire, elle republiera leurs proses et leurs poèmes, garantissant ainsi leur numérisation pour la postérité.

Un soutien spécial du maire de Laval, Marc Demers, permet de faire entendre les deux premiers textes dans ce supplément hypermédia.

Les balados sont enregistrés par la comédienne Danièle Panneton.
• crédit photo : Marili Levac


Jacqueline Déry-Mochon est parmi les fondateurs de la Société littéraire de Laval. Considérée comme une âme dirigeante des premières années, elle deviendra une présidente respectée et omniprésente. Elle publiera dix-huit textes dans Le Littéraire de Laval.
Dans son numéro célébrant les cinq ans de l’organisme, Le Littéraire de Laval avait publié la suite poétique – un hommage posthume à sa mère – pour laquelle elle a reçu une mention du Prix Piché de poésie.

BALADO
Jacqueline Déry-Mochon, «Enfonçure», Le Littéraire de Laval vol. V no 4 p. 11 à 16


Hubert Saint-Germain s’est impliqué au conseil d’administration de la Société littéraire de Laval, ainsi que dans la production de la revue Le Littéraire de Laval. Il y a publié un premier texte au printemps 1986. Le comité de rédaction a par la suite fait paraitre ses créations littéraires dans douze autres numéros. D’entrée de jeu, il s’est révélé un manipulateur d’expressions et de sonorités inventives. Son l’humour peut se faire caustique.

BALADO
Hubert Saint-Germain, «Le lyrisme moderne est un canasson passablement dévalué», Le Littéraire de Laval vol. I no 7 p. 4